Dans les scieries collectives des Bois-Noirs, anciennes scieries communautaires, chaque usager avait droit à un jour par semaine pour débiter son bois. Il apportait avec lui son matériel (lames, courroie…) et de quoi s’alimenter, ne regagnant que très rarement le village pour déjeuner.

On comptait une quinzaine de scieries sur la commune de Lavoine, différenciées par leur nom qui trouvait son origine soit dans le lieu d’implantation: « scierie de la Nélie; scierie du farinier » ou bien en  référence aux propriétaires: « scierie des poinçons ».

Au fil des années, les progrès techniques permirent la construction de scieries alimentées par le courant électrique, et, au milieu des années 70, le crépitement de l’eau et le chant des scieries des Bois Noirs s’arrêtèrent à tout jamais...

Fonctionnement:

 

Ces scieries d’une architecture relativement modeste étaient construites avec les matériaux de pays: pierre des champs, chaux, bardage en bois, charpente en bois rond, tuiles canal.

Elles étaient situées à proximité d’un ruisseau (Sichon, Besbre) ou d’une réserve d’eau qui, dans un premier temps, servait à actionner une roue à aube, nécessaire au fonctionnement. Cette dernière fut remplacée au milieu du XIXe siècle par des turbines en fonte, permettant d’accroître la vitesse de rotation de la lame circulaire.

A l’intérieur du bâtiment, un simple banc de scie, composé d’un ou deux chariots, de trains de rouleaux et de la lame servaient à débiter charpentes et voliges.

Pour plus de renseignements ou pour une visite commentée,
n’hésitez pas à contacter la Maison du Bois et de la Forêt.

Octogone: Voir la vidéo réalisée par Clermont 1ere 
Minutes 7’ à 9’10

Commune de

Lavoine

 

En Montagne Bourbonnaise

Parallélogramme:

Scierie à eau